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samedi 18 avril 2009

Comment trouver un job


Cette semaine le How To - Les clefs du succès vous donne cette semaine 7 conseils pour trouver un job en période de crise avec en guest-star un chasseur de tête et recruteur bien connu de la blogosphère : Jacques Froissant, le Président-fondateur du de recrutement Altaïde.

1- Garder le moral et adopter la Think Positive Attitude ! Les entreprises ont toujours envie d’embaucher des winners, pas des perdants... Donc n'ayez pas le moral dans les chaussettes, de toutes façons ce n'est pas vous ça ! A vous de dégager quelque chose, de susciter l'intérêt, de créer une envie, une envie de vous choisir vous plutôt qu'un autre.

2- Faire un bilan. Quels sont vos points forts et faibles, vos points à améliorer ? Quelle est ma valeur ajoutée ? Ma valeur sur le marché ? Où est ma performance ? Se poser la question : qu’est-ce que j’ai envie de faire ? Est-ce réaliste par rapport au marché ?

3- S’informer. Y passer beaucoup de temps (lire la presse, les blogs, net,…). Qui recrute, qui fonctionne bien ? Qui a signé un gros contrat ? C’est “rester dans le bain”. Restez connecté avec votre métier et les centres d'intérêts des gens qui exercent le même métier que vous. Si vous vous déconnectez, le retour sera plus long.

4- Travailler son réseau social avec Linkedin et Viadeo bien sûr. FaceBook, c’est autre chose, c'est plus perso mais Facebook peut vous aider à vous reconnecter avec les gens que vous avez perdu de vue. Stratégie : aller voir les gens avec qui vous avez des "liens faibles", les fameux "perdus de vue". Ce sont ces gens-là qui sont paradoxalement les plus susceptibles de vous aider à trouver votre nouveau job. Normal, si vos "liens forts" avaient quelque chose pour vous ils vous l'auraient déjà dit.

5- Ne pas négliger les moyens classiques. Faire un CV (cf le CV gagnant), le mettre sur les bases de CV comme par exemple Moovement.fr (200 000 offres à un même endroit. 10 fois plus que dans Monster).

6- Montrer que vous êtes opérationnel immédiatement. Vous pouvez prendre le job tout de suite. En temps de crise, le recruteur n'a pas de temps à perdre, il veut un collaborateur qui va bien faire le job ... et tout de suite.

7- Ne vous bradez pas. Rechercher un job inférieur à sa qualification est contre-productif et dites-vous que ce n'est pas qu’une question de salaire. Et profitez -en pour bien définir le périmêtre de ce job et là, soyez exigeant avec vous-même.


PS : ces 7 conseils sont valables pour tout le monde, même si vous êtes un PDG qui a été viré !
PS 2 : allez voir en fin de vidéo, vous y découvrirez le candidat masqué (chut c'est encore un secret) !

Garder son job en période de crise


Le How To - Les clefs du succès, vous donne cette semaine 7 conseils de bon sens pour tenter de garder son Job dans des conditions économiques difficiles.

On parle partout dans les médias de crise économique, de croissance négative, de réduction d'effectifs, de coupes sombres dans les budgets et de plus en plus de plans de restructuration, de re-engineering, bref de charrettes massives et autres licenciements ... Comment garder son Job dans ces conditions ?

1- Ne tombez pas dans le piège de l'oisiveté.
Très souvent, si votre entreprise est en difficulté, c'est qu'il y a moins de travail. Restez actifs, rangez vos dossiers, mettez à jour vos statistiques, ne restez pas à bailler aux corneilles. Donnez l'impression que vous avez toujours quelque chose à faire, ou que vous avez suffisamment d'initiative pour trouver quelque chose d'utile à faire…

2- Profitez de l'année qui vient où vous risquez d'être en sous-activité, pour vous former, pour devenir un peu meilleur que vos collègues de bureau. Prenez rendez-vous avec votre patron pour lui faire part de vos intentions et projets d'ouverture de votre expertise.

3- Faites-vous remarquer. Ne faites pas l'autruche avec la tête dans le sable. Proposez des projets innovants, mobilisez vous sur tous les appels d'offres qui arrivent dans la société

4- Ne vous faites pas remarquer (c'est l'inverse du point précédent !). Si vous avez commencé à chercher un job à l'extérieur, soyez très prudent pour que votre démarche n'arrive pas aux oreilles de votre patron. Restez discrets sur vos démarches.

5- Préparez votre plan B : mettez à jour votre CV…, votre carnet d'adresses, votre réseau. Si vous voulez changer de branche, faites des séances de brain storming avec des amis pour détecter l'endroit, l'industrie, le poste où vos qualités pourront s'épanouir au mieux. Et commencez à réfléchir à votre lettre de candidature spontanée.

6- Entrainez vous à gardez votre bonne humeur, votre tonus même si vous êtes inquiets. Les « winners » ont plus de chances de rester sur le bateau que les « loosers »

7- Parlez de la situation avec votre conjoint ou vos proches. À deux, on est plus fort pour affronter les difficultés et aussi pour commencer à réduire le train de vie.

Conclusion : soyons lucide, ces 7 conseils ne sont pas garantis sur facture, mais si vous les suivez, ils augmenteront sensiblement vos chances de conserver votre job.

Réussir sa candidature spontanée

Image_1 Que se passe-t-il si vous avez décidé de suivre les conseils de Fadhila pour changer de vie et que vous ayez décidé de changer de job à la rentrée ? Il faut vous mettre à écrire une lettre de candidature spontanée , et c'est là où PPC et moi intervenons pour vous aider - en 7 points et moins de 7 minutes- avec la vidéo : comment réussir sa lettre de candidature spontanée ?

Le terrain de jeu ?

  • Un exercice périlleux qui consiste à se jeter dans l'inconnu : l'employeur ne vous a pas attendu, et il y a peu de chances que votre lettre tombe "pile poil" à un moment où il a besoin de quelqu'un .

Oui, mais vous n'êtes plus tout seul dans l'adversité,avec cette vidéo ! Alors, allons-y :

  1. Petit mais costaud : Moins de lettres mais des lettres bien ciblées, individuelles, très travaillées. Votre lettre n'est pas une circulaire. Partez du principe simple : la boîte ne vous attend pas, le décideur non plus. Déterminez qui vous allez cibler dans l'entreprise, penser à travailler l'organigramme de l'entreprise. Écrivez une lettre qui montre que vous savez bien qui est le destinataire de la lettre. Il vaut mieux faire 5 lettres «ciselées» que 50 lettres floues. Le rendement est fonction de la sincérité de la lettre, de son pouvoir de conviction, de sa pertinence et de sa personnalisation,
  2. Reason why : Soyez clair sur votre démarche, expliquez-là. Pourquoi envoyez-vous cette lettre ? Pourquoi voulez-vous changer ? Pourquoi voulez-vous travailler avec cette entreprise ? Que cherchez-vous ? Ex. : je veux changer d’employeur, l’ambiance actuelle ne me convient plus, je veux changer de lieu, etc…. A vous de trouver les VRAIS arguments qui sauront attirer l'attention du destinataire,
  3. La création de valeur : qu'allez-vous apporter à cette entreprise qui ne vous attend pas ? Mettez en avant ce que vous apporterez et que la boîte n'a peut-être pas aujourd'hui. Pourquoi vont-ils vous payer ? et vous payer cher ? Ex. : mon expérience, mon carnet d’adresse, mon expertise, mon dynamisme, ma geekitude, etc...
  4. Le style et le ton de la lettre : travaillez la forme, du beau papier, une petite photo (oui, une photo sur une lettre de candidature), jouez la carte de la personnalité. Créez de l'empathie en utilisant les mots qui vont parler à l'entreprise : adoptez un style volontaire mais sans effronterie, montrez que vous connaissez déjà l'entreprise. Inspirez vous des mots utilisés dans les plaquettes de l'entreprise, utilisez des éléments qui prouvent que vous connaissez l’entreprise pour laquelle vous postulez. Ca s'appelle faire de la PNL (programmation neuro-linguistique) écrite (nouveau concept !!!).
  5. Expliquez votre motivation : Vous allez prendre un risque en changeant car vous avez peut-être déjà un job. Dites-le, car c'est le destinataire et son entreprise qui vous intéressent maintenant. Lisez la lettre à haute voix à un de vos proches. Il doit sentir votre motivation dans les mots. Sinon, recommencez.
  6. La disponibilité : Vous êtes disponible mais pas forcément tout de suite, immédiatement. Laissez le désir venir. Il faut se faire désirer. Si vous êtes en poste, vous n'êtes pas au chômage ; c’est bien cette entreprise qui vous intéresse et pas un job bouche-trou ou alimentaire !
  7. Le passage à l'acte : on se voit quand ? On se rencontre quand, pour que je vous développe plus à fond ma démarche, ma motivation, et l’expertise que je veux vous apporter.

En conclusion, n'oubliez pas que l’on est plus heureux avec un job qu’on a été chercher (en PUSH) qu’un job qui vous a été proposé au milieu d’une myriade de candidats. N’oubliez pas aussi que le rendement de la candidature spontanée est inférieur à celui d’une candidature qui répond à une annonce. Raison de plus pour peaufiner votre lettre : moins de lettre, plus de corps dans chaque lettre.

Bon courage, amis candidats.

Voilà, à vous de jouer. Il ne vous reste plus ensuite qu'à vous préparer à l'entretien d'embauche, à réussir l'entretien avec le recruteur, et s'il vous reste encore des forces à vous plonger dans la série complète du How To - Les Clefs du succès.

Image_4 Vous avez aimé cet épisode ? Vous pourrez voir l'intégrale des Clés du Succès en cliquant sur le pavé rouge ci-contre.

La semaine prochaine ?
Nous devrions faire un clin d'œil à Monsieur Eric Besson, le secrétaire d'État chargé de la Prospective, de l'évaluation des politiques publiques et du Développement de l’économie numérique, auprès du Premier ministre. Monsieur Besson est en ce moment même dans la Silicon Valley, aux pays des Geeks, dans le pays joyeux des informaticiens heureux. Mais chut, rendez-vous mercredi prochain

Changer de métier et changer de vie

Image_10_2 Vous voulez changer de métier ? Pour le How To- Les Clés du Succès, (voir aussi ICI) j'ai interrogé Fadhila Brahimi, le fameux Coach d'Entreprises qui peut vous aider à changer votre vie...
C'est tout un programme à préparer soigneusement. Voici les règles à suivre, en 7 points et moins de 7 minutes :

1ère étape Réfléchir.
Qui dit changer dit mettre en route un processus qui requiert de la méthode avec des actions à court, moyen et/ou long terme terme et un invesyissement total.

Le changement de métier s'opère par étapes. C’est un travail qui demande patience, détermination et .. une stratégie de petits pas. Le résultat sera visible dans le temps. Surtout si vous envisagez un virage à 180° ! Il doit prendre en compte votre personne, votre environnement extérieur, votre budget, le marché…etc

2ième étape Le détonateur du désir de changement = le désir.
Ecouter l’émotion qui accompagne votre désir de changement (« J’ai la barre au ventre, j’y vais à reculons, ça ne ma plait plus, ça ne me convient pas, je me sens pas bien, je me sens plus à ma place, je suis arrivé au bout… ») L’envie de changement est-il lié à un besoin de changer de structure, de secteur, de zone géographique, de poste, de mission, d’environnement professionnel…
Ca vous aidera à définir votre objectif de changement
3ème étape : Se (re)connecter avec son moteur, son rêve = le besoin vital
Il s’agit de s’affranchir des préconçus, des préjugés, des contraintes pour interroger son rêve d’enfant. Le fait d’avoir rêvé d’être médecin, architecte, ambassadeur, James Bond, Jacky Kennedy, Zinedine Zidane, le commandant Cousteau ou Tintin …donne des pistes sur ce qui vous anime, ce que vous avez envie d’accomplir, le secteur d’activité, l’univers dans lequel vous avez envie de vous épanouir ou encore le type de mission qui vous donne de l’élan.
Pierre Curie disait : "il faut faire de la vie un rêve et d’un rêve une réalité". Oui vous avez le droit de rêver !
4ème étape : Qualifier et quantifier les ressources dont vous disposez = les énergies acquises.
Etablir ici un diagnostic objectif de vos traits de personnalité, vos compétences et vos talents en explorant toutes vos activités professionnelles et extra professionnelles par le biais des réalisations dont vous êtres le plus fier mais aussi des enseignements de vos échecs (enfin, ce que vous considérez ainsi).
L’objectivité vous amènera aussi à prendre conscience de vos atouts et de vos axes de progression.
5ème étape : Analyser scrupuleusement votre environnement = l’espace
A la suite du premier diagnostic interne, il est temps d’analyser votre environnement extérieur : à la fois vos réseaux relationnels (famille, amis, banquier, collègues, anciens camarades de classe… ), l’évolution votre entreprise actuelle et du secteur, les concurrents, le marché de l’emploi, les tendances…les aides financières intentionnelles ou par le biais de votre entreprise, Quels sont les attentes des entreprises ? Quels sont les appuis ? Qu’est ce qui est prometteur ? Quel est mon budget ? Quel temps je dispose ?…
Cette étape vous offrira ensuite les clefs pour vous projeter efficacement dans l’avenir avec une vision claire de vos contraintes et de vos appuis.
6ième étape : Compiler, trier et planifier votre objectif = Votre plan de route
En fonction de votre rêve, des ressources dont vous disposez, de vos contraintes et des attentes du marché définissez votre futur métier. Là il s’agira de définir un projet d’avenir qui comprend ce que vous pouvez faire dans l’immédiat, ce que vous devez acquérir en apprentissage, vos besoins de financement,
Un objectif se définit « En 20xx je suis [métier] en faisant [plan d’action] à l’aide de [les ressources nécessaires]»
7ième étape : Construisez vos outils de valorisation = Votre rayonnement
Maintenant que vous savez qui vous voulez être : révélez votre personne et votre projet dans ses meilleurs atouts ! Construisez tous les outils de communication papiers et virtuels qui contribueront à faire parler de vous, à manifester votre certitude de réussir pour à la fois vous faire chasser, convaincre les financeurs (Fongecif, banquier, amis). Ecrivez donc votre projet dans un portfolio numérique et papier pour mettre en avant vos talents…ce qui vous rend unique et la preuve que vous êtes LA personne recherchée.
Exprimez qui vous êtes dans les réseaux, les blogs, des forums, des associations, les conférences, les salons, les publications et présences diverses qui contribuerons à faire vous faire connaître.

Voilà il ne vous reste plus qu’à convaincre, si vous l’êtes ….ça marchera !


Réussir sa vie


Image_8 Le How To - Les Clefs du succès vous propose, cette semaine encore, 7 super conseils pour réussir votre vie. Sacré challenge que de réussir sa vie ! Pour relever ce challenge ce mercredi, nous avons demandé "la recette" à notre ami Jean-Pierre Hamel, le fameux philosophe-retraité et blogueur avec la citation du jour et docteur philo. Jean-Pierre s'est prêté de bonne grâce à l'exercice avec une interview-improvisation, faite dans un bar assez bruyant au milieu de la nuit, qui mérite le détour car bien sûr, il n'y a pas de mal à se faire du bien... A noter que Jean-Pierre fait partie du Miss.Tic FanClub et qu'il a analysé l'an dernier une dizaine d'aphorismes de notre Miss nationale. C'est savoureux et c'est ici.

Voilà donc la surprise que PPC et moi vous avions promis la semaine dernière, avec ses 7 secrets pour réussir sa vie.

  1. Prendre du plaisir,... et savoir où le trouver ! (à chacun le sien, bien entendu)
  2. Pas de limites au plaisir, ou tout au moins, faire comme s'il n'y avait pas de limites.
  3. Savoir s'arrêter... avant la mise en danger !
  4. Créer tout au long de sa vie, dans tous les dommaines, du jardinage à la pub ou aux blogs (:-))
  5. Avoir des amis ; ne jamais manger seul.
  6. Faites des enfants, ayez une famille,
  7. Savoir oublier son âge.
C'est simple et robuste n'est-ce pas ? C'est en un peu plus de 7 minutes, certes, mais c'est Henri qui a filmé (PPC dixit), il n'y avait rien à jeter et d'ailleurs le conseil n°2 précise qu'il ne faut pas donner de limites au plaisir.

La semaine prochaine sur le How To - les clefs du succès ? Comment lancer son entreprise et devenir riche. (je suis sûr que vous ne la raterez pas !!)



Lancer une entreprise (... et devenir riche)

Dsc04308 Lancer une entreprise ou une start-up, cela vous a peut-être démangé ou vous démangera un jour ou l'autre. Capital, les Echos, la Tribune, Challenges sont pleins de cas de succès massifs et fulgurants qui font envie.
C'est à la fois facile et difficile. Facile si vous respectez certaines règles de base. Difficile si vous partez la fleur au fusil.

Dans cette vidéo, PPC et moi vous présentons cette semaine le How To- Les clefs du succès qui va vous dévoiler les secrets de la réussite via l'entrepreneuriat, ainsi que les éléments incontournables, issus de l'expérience vécue, pour que le succès soit au rendez-vous.
C'est bien connu, il n'y a pas 36 façons de devenir riche et en règle générale cela passe par le passage à l'acte de se mettre à son compte, de devenir un entrepreneur. Devenir un entrepreneur à succès, je l'ai maintes fois prouvé. PPC a donc profité d'un moment de calme (le fameux break in the rush) pour m'interviewer en toute complicité.

Voici les 7 règles d'or pour lancer son entreprise avec succès (et devenir riche) :

  1. Trois premières conditions incontournables : détectez bien le moment où vous êtes prêts à faire le saut. Puis, travaillez dur (surtout au démarrage pour faire décoller la fusée) et enfin apprenez à faire travailler les autres,
  2. Déserrez le frein à main qui n'est que dans votre tête. Osez oser !
  3. Appuyez sur l'accélérateur. Le carburant, ce sont les idées, et l'adrénaline (c'est une drogue) nourrie par le risque et l'enthousiasme du succès,
  4. Acceptez la prise de risque. Assurez vous de l'adhésion et du soutien de vos proches,
  5. Essayez de démarrer avec un premier client. Fêtez l'arrivée du deuxième client, c'est lui qui fait vraiment démarrer l'entreprise,
  6. Fixez vous un délai ; et un montant maxi d'investissement. La règle, c'est : Win or fail fast. Réussir ou échouer, oui mais RAPIDEMENT. Ne pas s'accrocher désespérément. Si ça ne marche pas, imaginez un autre projet,
  7. Masquez votre stress : les clients, les banquiers, les collaborateurs, les fournisseurs, etc. ne font confiance qu'à des winners, pas à des loosers

En conclusion : brûlez vos vaisseaux, pas de temps partiel. Lancer une entreprise demande un engagement total
En bonus : gardez confiance. Et imprimez ces conseils sur une feuille de papier que vous fixerez sur le miroir de votre salle de bains !

La semaine prochaine sur le How To - les clefs du succès ? 7 conseils pour réussir son entretien d'embauche du point de vue... du recruteur (avec, on vous le promet, une véritable Guest Star).


L'entretien d'embauche

Image_4_3 Comment réussir un entretien d'embauche, un entretien qui va peut-être décider de votre vie dans les prochaines années ?

C'est à la fois simple et délicat. Voilà un podcast qui devrait faire la une de la catégorie Recrutement de chez Wikio ! Car vous saurez (presque) tout en 7 conseils et moins de 7 minutes, avec le How To - Les Clefs du Succès en vidéo de HK et PPC qui vous apporte les bonnes réponses... selon le point de vue du candidat. Dans quelques semaines, PPC et moi traiterons le même sujet, vu du côté du recruteur.

Dans les locaux d'Altaïde, l'un des plus meilleurs cabinets de recrutement sur la chasse de têtes des talents du web 2.0, PPC m'a interviewé afin que je lui livre les 7 points pour réussir l'entretien d'embauche, issus d'une longue expérience. Les voici :

  1. Se renseigner à fond sur l'entreprise (ses produits, son site, les blogs de ses collaborateurs, ses plaquettes, son implantation...). Consommer ses produits si possible.
  2. Se renseigner autant que possible sur le profil de votre interlocuteur (parcours, fonction, personnalité...),
  3. Répéter l'entretien - ce que vous allez dire- devant quelqu'un ou à défaut, devant une glace,
  4. Préparer son muscle zygomatique quelques minutes avant l'entretien ; pourquoi pas dans l'ascenseur ?
  5. Préparer son look, son maquillage (ni trop, ni trop peu), en fonction du poste brigué. Pas de costume du Dimanche serré aux entournures !
  6. Soigner les 30 premières secondes de l'entretien. Préparer les réponses aux questions inattendues (les hobbies, les missions). La fin de l'entretien : ce que vous allez apporter à cette entreprise (dynamisme, expertise, compétences, relations, etc...,
  7. Ne pas partir sans la phrase magique : "et maintenant, que va-t-il se passer ?". Quel est le next step ? et n'oubliez pas de parler aussi des entretiens que vous avez eus ou allez avoir avec d'autres sociétés... La concurrence est valable dans les deux sens !

Conclusion : au retour chez vous, faites un débrief écrit de l'entretien (classé dans un cahier) ; déterminez la date de votre rappel et... au suivant ! Chaque entretien est la marche d'un escalier qui mène vers le palier de l'embauche définitive. Chaque entretien cisèle votre candidature et le recruteur met en lumière des points faibles que vous corrigerez aux entretiens suivants.

Remerciement spécial à Jacques Froissant pour son accueil dans les locaux d'Altaïde.

Rendez-vous mercredi prochain pour une nouvelle livraison du "How To - les Clefs du succès en vidéo" avec au programme : Chut, chut, chut, on garde le secret avec PPC Mais si vous voulez être tenu au courant avant les autres, rendez-vous sur le groupe des Fans du How To sur Facebook.


Ecrire un CV "gagnant"


Cette semaine, nous avons décidé avec PPC que le "How To - les clefs du succès en vidéo" vous livre 7 secrets, 7 conseils de bon sens pour vous aider à construire :

Le CV gagnant, Votre CV gagnant.

Prêts ?
C'est parti :

  1. Vendez-vous. Après tout, le Produit que vous mettez en magasin, c'est vous. Alors : Objectif Vente.
  2. Travaillez votre tête de gondole : Mettez-vous en avant, avec vos qualités. A vous de trouver le bénéfice que vous représentez pour votre futur employeur. En une seule ligne, comme un slogan publicitaire qui singularise votre proposition pour l'employeur, et lui donnera envie de vous découvrir. Vous avez trouvé ? Mettez ce bénéfice en avant dans un petit cadre.
  3. Dégraissez votre CV, évitez les descriptions longues et inutiles, ne gardez que le muscle, les missions que vous avez menées à bien. Et rappelez-vous, moins vous en dites, mieux c'est.
  4. Soignez la photo, choisissez-là bien et n'ayez pas peur du Noir et Blanc. Comme les autres prétendants utilisent généralement une photo en couleur, prenez le contre-pied, sortez du lot en vous différenciant de façon simple.
  5. Jouez avec l'échelle du temps : Horodatez vos expériences mais dans l'ordre anté-chronologique : de l'expérience la plus récente aux expériences les plus anciennes.
  6. Utilisez le pouvoir des marques : Indiquez pour chacune de vos expériences professionnelles le nom de la société bien sûr ; allez chercher son logo sur internet et copiez-coller ce logo sur votre CV. Ce sont les marques pour lesquelles vous avez travaillé qui vont vous vendre.
  7. Incitez à la conversation. La bonne rédaction de l'un de vos hobbies doit vous permettre de démarrer une conversation. Rendez vos hobbies attractifs, cela donnera au recruteur envie de discuter de cela avec vous.

Vous avez aimé cette vidéo ? Rendez-vous mercredi prochain.

Vous avez des idées de sujets que nous pourrions traiter ?
Le "How To - les Clefs du succès en vidéo" étant basé sur la participation et la collaboration (une sorte de co-création web 2.0), n'hésitez pas à nous proposer les thèmes que vous souhaitez aborder, ainsi que vos questions dans les commentaires ci-dessous.

vendredi 17 avril 2009

Plate-formes C2C, 4 idées en ligne de mire

Mettre en relation ceux qui savent et ceux qui cherchent à savoir, ceux qui ont l'envie de partager leurs bonnes et leurs moins bonnes expériences avec ceux qui se préparent à en vivre de nouvelles, voici une idée simple, donc terriblement efficace, qui déborde largement du cadre restrictif du marketing communautaire. C'est avant tout du bon sens. Celui d'un Marketeur capable d'accompagner ses Clients dans les moments clef de leur vie en leur apportant la réponse la plus adaptée… celle à laquelle ils ne s'attendaient pas.


BouyguesEntraideL'un des derniers à s'y être essayé avec conviction, c'est Bouygues Télécom (cf ci-contre). L'opérateur a ouvert en octobre dernier son Centre d'Entraide, une plate-forme collaborative sur laquelle ses abonnés ont toujours la possibilité de pos(t)er leurs questions à l'ensemble de la communauté de ses clients. Une sorte de Yahoo!Answers auquel on aurait ajouté la caution d'un Expert-maison qui veille à l'exactitude des propos et apporte, au besoin, sa petite touche personnelle.


Je me souviens encore, quelques jours avant son lancement, de la remarque d'un de leurs concurrents que j'interrogeais sur cette initiative et qui me confiait dans un couloir : "Franchement, n'est-ce pas un constat d'inefficacité de Bouygues qui reconnaît ne pas être capable de répondre à toutes les attentes de ses clients ?"
Nous avions alors échangé quelques instants sur ces nouvelles attentes, celles d'un Client vis-à-vis de la Marque, sur l'importance que revêt par exemple la simple possibilité exprimer ses besoins avec ses propres mots, son propre champ lexical et d'obtenir une réponse en adéquation avec sa façon de parler. Mettre en scène les repères identitaires : voici bien l'une des vertus de la Communauté. Nous avions aussi abordé l'idée que les clients ne sont plus disposés à entendre une réponse toute prête sans pouvoir y mettre leur petit grain de sel. Vous savez, celui de l'usage souvent original qu'ils font du produit et auquel le concepteur n'ont pas toujours pensé. Mieux vaut se rendre à l'évidence, la marque n'a plus vocation à véhiculer toutes les formes de discours.

Alors on attend quoi pour rendre le Client heureux, c'est bientôt Noël, non ?

Depuis ces derniers mois, les projets collaboratifs se sont bien sûr multipliés (Lisez, si ce n'est déjà fait, la note de Céline de Marketing, what else ?) Mais j'ai le sentiment que l'on surfe encore et toujours sur la vague 2.0 sans se poser la question de l'histoire que l'on raconte. Tout le monde veut son réseau social, sa plate-forme collaborative, alors tout le monde se l'offre.

C'est idiot, c'est bientôt Noël et je m'étais surpris à rêver d'autres choses. Ca ressemblait à peu près à ceci…

Attention : réalisé avec de grossiers trucages ;-)


• "L'Atelier" de Leroy Merlin, pour mettre en relation les Bricoleurs expérimentés avec les Bricoleurs novices

Atelier

• "La BiznessAngels factory" du CIC, pour accompagner les créateurs d'entreprises

CicBusinessAngels

• "La Webschool" Orange, pour démocratiser les usages du web 2.0
Orange_webschool

• "Le Terrain" de Decathlon, pour trouver un coéquipier près de chez soi, échanger des cours, découvrir un nouveau sport

DecathlonLeTerrain

MBA Thesis

Scope
This project aims to show that value could be created trough web 2.0 for organisation, to find out how and to show the mechanisms of value creation using web 2.0 for International Marketing.
Two are the fields where value creation is possible trough Web 2.0 – internal communications and collaboration, or knowledge management, and external communications and marketing. I will show the impact of this new way of ‘conversating’ within and outside an organization, but I will concentrate on marketing issues.
My aim is to show that in financial crisis times, Web 2.0 is a solution for value creation on a lower cost.

I. Scope
II. What is Web 2.0?
1. Definition
2. Fondations
3. Principles
4. How?
5. Technology
6. Theoretical bases
6.1The Cluetrain Manifesto
6.2Duncan Watts’ theory
6.3Milgram
6.4 McLuhan
6.5 The Chris Anderson’s Long Tail
III. Value creation 2.0
1 The scale value of Web 2.0
2 Conversation with customers
3. Sales 2.0
4. CRM 2.0
5. Marketing 2.0
5.1 Customer experience
5.2 Growing the customer loyalty though continuous customer dialogue
6. Enterprise 2.0
7. KM 2.0
8. ROI, measurement
8.1 Social Network Analysis
8.2 Text-mining
8.3 Crawing the web
8.4 Percentage of content sharing
8.5 Others
9. Legal aspects.
9.1 Social networking and privacy
10. Limits
11. Forecast for the Web 2.0 market
12. Web 3.0?
IV Web 2.0 in International Marketing
3.1 Benefits for international marketing in financial crisis times
- Market research, Making contacts in a foreign country for almost free - Behavioural targeting - Customer content production and promotion, - Brand ambassadors, Buzz marketing - Free CRM, autoregulated CRM networks - How to reach a national minority with Web 2.0?
3.2 Mix marketing and social media or how to optimise and complete traditional marketing
3.3 Exemples: Global and International campaigns and Professionals’ testimonials :3.3.1 Obama’s campaign,3.3.2 Nake, 3.3.3 Coca Cola, 3.3.4 Landmark Hotel's London E-Club
3.4 Value creation: long and short term; Inbound /outbound;
V. Focus on a market: Bulgaria and Russia
4.1 Main social media
4.2 Campaigns by foreign brands Nivea
4.3 Recommendations, Practical advice how to make 2.0 marketing campains in these countries...
APPENDIX
1 . The Cluetrain Manifesto 2. Plate-forme d’entraide Bouygues Telecom
3. Landmark Hotel's London E-Club

Easy Group

The Easy Empire was founded by Stelios Haji-Ioannu in 1995 when he founded the budget airline company EasyJet.

Positioning: “Easy is a functional brand; it's about value for the many, not the few” (Stelios Haji-Ioannu)
Corporate baseline: more value for less
Philosophy: apply the principles of yield management and no-frills service that have worked for his airline to almost any business. (Stelios Haji-Ioannu defines himself as a serial entrepreneur.)
The group’s aim is to keep its products and services simple and affordable to anyone.
Easy consider they are user friendly and consumer oriented.

The problem that Easy solves for customers is the access to certain services related to the price. For the owner of the business or the partners it is the lack of sufficient booking and the places that could stay unoccupied and generate louses.

Products and services: Easy movie rentals, Easy Internet cafes, Easy pizzas, Easy hotel, EasyCinema.com-online DVD rentals, EasyCar.com, EasyPizza, Easy's mobile-phone venture, EasyCruise, EasyMoney-car insurance, credit cards, personal loans, mortgages, bank accounts, EasyValue-comparisons for online shoping, EasyBus, EasyVan, EasyJobs, EasyMusic, EasyWatch, EasyOffice – renting of office space, an Easy shaving cream, aftershave balm, hair and body Wash…

Limits of the model: there's a thin line between cheap and tacky. Some products are not interesting in cheap variant.

The yield management is very important to the Easy Group’s business model.
It books 95 percent of its tickets over the Web.

Some sources of economies and advantages: EasyJet never issues paper tickets, and runs an almost paperless office to boot. They don’t serve any free meal to the customers on the plane and which is one reason its jet turnaround times average about 30 minutes, among the best in the business.
Every easy branded business is online. And most receive their sales activity through this channel.
As they say in the EasyGroup brend manual, the design of the web pages is crucial. ‘The layout has to deliver information in a clear, consistent and concise way. This structure has to encourage purchase. So, one of the sources of their success is in the on-line strategy: translating the principle of the simplicity on the webdesign level and mage web services easy to use. As they say in the Brend Manual, any communication related to the brand must lead with a motivating customer benefit. The benefit should focus on the experiences that the easy branded business can bring.
The group introduced recently some retail presentation, in the easy.com centres, sited within the easyInternetcafé properties. There is a video wall and a free standing interactive portal that provide more detailed information about Easys’ products and services.

Marketing is considered as core competence at the EasyGroup and within the marketing mix the public relations has always be used extensively by the easyGroup companies. The group prefer PR than advertising because it is free!

Easy has not the ambition to compete big companies.
But EasyGroup challenges every historical leader in every domain which is concerned by its activity.
In travelling, players as Virgin fill themselves as being in competition with EasyJet. Richard Brenson said that Virgin is the opposite of EasyJet to illustrate the positioning of his brand.
Barclays Bank, for example is could be sensible on the EasyMoney’s concurrence, because easy’s credit cards are much less expensive and could attract some Barclays’ clients. On the other hand, the two groups aim different segments of customers.
Some Easys’ concurrents appeared after the Easys success, using the same model.
Easy business can and do compete but have to derive 75% or more of their core (non-competitive) business.


Easy Money.com

EasyMoney is defined by the group as an online personal finance service.
It makes banking really very easy. While traditional banks seems heavy and complicated, asking the customer to fill a lot of forms and to provide some documents to have access to banking services, here we have just some clear and concise information.
For example, when you look for a car insurance, you are given the information about the circumstances where the company can’t allow you to have one.(like having a non EU driving licence)
For the other services, Credit Cars, Personal Loans, Mortgages and Bank accounts Easy works with partners. In this case Easy offers sophisticated search machines providing different possibilities to more personalised search.
They offer a users’s guides for bank-customers.
Easy money is a variant of EasyValue, offering a comparison of partners’ offers.
To have a mortgage, prospects are quoted as in any e-business bank web-site.
On a difference from traditional web-sites instead of complicated legacy mentions, we find informations like: “Missing payments will have severe consequences and may make obtaining credit more difficult in the future”. So, nothing revolutionary in that web site, apart the accessible communication.



Obama Dominates Content Sharing as Election Approaches


With the US Presidential Election just one week away, everyone is paying incredibly close attention to the polls, most of which currently show Democratic candidate Barack Obama with an edge over Republican John McCain. However, one area where the numbers aren’t at all close is in online content sharing.

ShareThis, which provides a tool to web publishers to allow readers to submit content to social networking and bookmarking sites or email it to friends, has provided us with data on the amount of content being shared about each candidate and their respective running mates. And, as of yesterday, it shows Barack Obama with a commanding lead: 58% of stories shared using ShareThis are about the Senator from Illinois, compared to just 12% for the Senator from Arizona.

The huge disparity hasn’t always been the case though. Throughout September, content sharing across ShareThis’ network - which includes some 60,000 publishers and 90 million unique viewers - was dominated by stories about Republican VP nominee Sarah Palin, peaking at 72% on September 5th, immediately following the GOP convention.

And, perhaps as a result of the media’s fascination with Palin, the level of content shared about the Alaska Governor has continued to outpace that being shared about the man at the top of the Republican ticket. Prior to Palin’s selection, McCain was typically seeing 30-40% of the shares on any given day.

Meanwhile, the candidate getting the least love amongst content sharers is clearly Joe Biden, Democratic VP nominee. Following a brief bump after Obama named him as his VP selection, Biden has stayed consistently in the low single digits as a percentage of the total amount of content being shared about the candidates.

So does all of this data say more about voters, or more about the types of people who use social bookmarking tools and services like ShareThis? It’s probably a little bit of both. Obama has seen strong support from younger voters, who make up the majority of the userbase of many of the sites that ShareThis feeds into.

That said, combining the amount of sharing currently taking place of each candidate and their VP choice, and you arrive at percentages that aren’t too different than what we’re seeing in the national political polls: data over the past week has Obama/Biden receiving around 50-60% of the sharing, with McCain Palin at 40-50%.

The day-by-day stats from ShareThis are embedded below:



Cloud Computing



A cloud application leverages The Cloud in software architecture, often eliminating the need to install and run the application on the customer's own computer, thus alleviating the burden of software maintenance, ongoing operation, and support.

Wikipedia

E-Business MBA : Web 2.0 And Content Creation And Distribution

Web 2.0 And Content Creation And Distribution


From: guest168710, 1 month ago


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